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Virus du papillome humain (VPH)

Le virus du papillome humain (VPH) est une infection très courante qui se transmet par contact sexuel. Presque toutes les personnes contractent le VPH à un moment donné de leur vie. Souvent, le corps élimine le virus de lui-même et la personne ne sait même pas qu’elle était infectée. Il se peut aussi qu’une personne soit infectée par plus d’un type de VPH en même temps, et qu’elle contracte le virus plus d’une fois au cours de sa vie.

Bien qu’il existe plus de 100 souches différentes du VPH, seulement certains types de VPH causent des maladies comme le cancer du col de l’utérus ou des verrues génitales.

Il n’y a aucun moyen de savoir si une personne infectée par le VPH développera un cancer ou d’autres troubles de santé.

Remède

Il n’y a pas de remède contre le VPH, mais le vaccin peut prévenir l’infection causée par la plupart des types courants de VPH.

Le VPH peut causer :

  • des verrues génitales
  • le cancer du col de l’utérus
    • un cancer invasif du col de l’utérus : un ou deux cas diagnostiqués au Yukon chaque année
    • le décès : au Canada, en moyenne, une femme meurt du cancer du col de l’utérus chaque jour
  • d’autres formes de cancer graves bien que moins répandues, dont le cancer de la vulve, du vagin, du pénis, de l’anus et de l’oropharynx (l’arrière-gorge, y compris la racine de la langue et les amygdales)

Dix pour cent des femmes infectées par le VPH devront recevoir un traitement contre des verrues génitales, des anomalies au niveau du col de l’utérus ou un cancer du col de l’utérus. Au Yukon, plus de 200 interventions médicales ont été effectuées en 2011 relativement à des changements anormaux dans le col de l’utérus causés par le VPH.

À quel point le VPH est-il répandu?

Le VPH est l’infection transmise sexuellement la plus répandue au Canada et dans le monde.

Sans immunisation, sept personnes sur 10 contracteront au moins un type de VPH au cours de leur vie.

Est-ce que l’infection au VPH est une nouvelle maladie?

Non.

L’infection au VPH existe depuis très longtemps.

Cependant, ce n’est qu’au cours des dernières années que nous avons compris l’importance du VPH comme cause du cancer du col de l’utérus et que nous avons pu établir clairement le lien entre l’infection au VPH et le cancer du col de l’utérus.

Comment le VPH se transmet-il?

Le VPH est une infection courante qui se transmet très facilement par contact cutané sexuel (y compris toutes les formes d’attouchements et les rapports sexuels) entre partenaires, quel qu’en soit le sexe. Toute personne peut transmettre le VPH durant le moindre contact sexuel; le risque d’infection est présent dès le début de l’activité sexuelle.

Parce que l’infection au VPH est si répandue, même les personnes qui ne sont pas très actives sexuellement sont à risque. De nombreuses personnes contractent l’infection au VPH avec leur premier partenaire sexuel.

Comment peut-on se protéger contre le VPH?

Toute personne qui est sexuellement active risque de contracter le VPH. La vaccination reste le meilleur moyen de se protéger contre les types de VPH les plus courants. Le vaccin contre le VPH réduira grandement votre risque de développer un cancer du col de l’utérus.

Vaccination

La vaccination constitue le meilleur moyen de se protéger contre l’infection au VPH et les complications qui s’ensuivent, y compris les verrues génitales et le cancer du col de l’utérus. Le vaccin contre le VPH devrait être administré avant les premières relations sexuelles pour être le plus efficace et offrir une protection maximale. Comme il est peu probable que les jeunes filles soient déjà actives sexuellement, la vaccination est d’autant plus efficace que leur système immunitaire est très robuste. Voilà pourquoi au Yukon, le vaccin contre le VPH est recommandé dans le cadre du programme de vaccination de routine pour toutes les filles de 6e année.

Le vaccin ne guérira pas une infection au VPH déjà présente, mais il protégera contre d’autres types de VPH. Il peut même apporter une protection partielle contre différentes souches non visées par le vaccin.

Le vaccin contre le VPH est efficace à 98 % contre les deux principales souches de virus (types 16 et 18), qui sont à l’origine de 70 % de tous les cancers du col utérin. La plupart du temps, les réactions au vaccin sont minimes, elles n’interfèrent pas avec les activités quotidiennes et ne durent que quelques jours. Les réactions les plus fréquentes peuvent inclure la sensibilité, une enflure et une rougeur au point d’injection, un mal de tête ou de la fièvre. Les avantages de la vaccination pour se protéger contre le cancer et d’autres complications l’emportent de beaucoup sur les risques de ces réactions fréquentes et normales.

À l’heure actuelle, le programme de vaccination contre le VPH, financé par le gouvernement, est offert aux jeunes filles et aux femmes de 9 à 26 ans qui ont reçu la première dose de la série de vaccins avant le 1er avril 2012.

À compter du 1er avril 2013, le vaccin contre le VPH sera offert gratuitement aux filles :

  • à partir de 9 ans, jusqu’à la 6e année (filles âgées habituellement de 11 ou 12 ans); 
  • qui sont en 7e année, et jusqu’à l’âge de 18 ans, lorsque les filles ont reçu la première dose du vaccin avant le 1er avril 2013.

Les filles et les femmes qui ne sont pas admissibles, maintenant ou plus tard, au programme de vaccination contre le VPH financé par le gouvernement peuvent quand même recevoir le vaccin dans n’importe lequel des centres de santé du Yukon. Elles devront cependant débourser la somme de 333 $ pour les trois doses du vaccin.

Autres moyens de se protéger contre le cancer du col de l’utérus :

Passer régulièrement un test de Papanicolaou (test Pap)
Passer régulièrement un test Pap est le seul moyen de détecter les changements dans les tissus du col de l’utérus qui peuvent mener au cancer. Votre fournisseur de soins de santé pourra vous indiquer à quelle fréquence vous devriez passer un test Pap.

Ne pas fumer
Si vous fumez, vous avez deux fois plus de risques de développer un cancer du col de l’utérus. Si vous cessez de fumer maintenant, vous pouvez réduire considérablement les risques de cancer du col de l’utérus.

Adopter des pratiques sexuelles sécuritaires
L’utilisation du condom est un bon moyen de se protéger contre de nombreux types d’infections transmissibles sexuellement. Utilisez-les systématiquement. Mais en ce qui concerne le VPH, le condom peut réduire les risques de transmission, mais il ne peut pas les éliminer entièrement, parce que le virus peut se transmettre par la peau des zones non couvertes.

Existe-t-il un programme de vaccination gratuit pour les garçons?

En janvier 2012, le Comité consultatif national de l’immunisation recommandait la vaccination des garçons et des hommes de 9 à 26 ans. Les vaccins ne sont pas offerts gratuitement aux garçons et aux hommes dans ce groupe d’âge, mais ils peuvent quand même recevoir le vaccin dans n’importe lequel des centres de santé du Yukon. Ils devront cependant débourser la somme de 333 $ pour les trois doses du vaccin.

Sites Web d’information sur le VPH :

Documents

Coordonnées :

Centre de lutte contre les maladies transmissibles (CLMT)

Dépistage confidentiel des infections sexuellement transmissibles

Du lundi au vendredi
Rendez-vous : 8 h 00 à midi
Sans rendez-vous : 12 h 30 à 16 h 00

Tests de dépistage de la tuberculose sur rendez-vous

Heures d’ouverture : Du lundi au vendredi: Rendez-vous : 8 h 00 à midi, Sans rendez-vous : 12 h 30 à 16 h 00

Téléphone : 867-667-8323

Sans frais (Yukon, Nunavut et T.N.-O.) : 1-800-661-0408 poste 8323

Adresse postale :

Centre de lutte contre les maladies transmissibles (CLMT) (4 HospRd)
Santé et Affaires sociales , Gouvernement du Yukon
C.P. 2703
Whitehorse, Yukon  Y1A 2C6

En personne : 4 Hospital Road | Whitehorse, YT [Carte]

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